Tags: Allier CR et photos rando de Pâques à Vendat 2010
La randonnée du jour : Vendat. Grande première pour les Boschmens, qui n'avaient jamais mis les pieds (et encore moins les roues) dans le secteur. Et à part le nom d'un poisson, on se demandait bien quelles bonnes surprises la randonnée de Vendat allait nous réserver. Malgré quelques errements pour venir de Moulins (c'est sympa comme bled, Creusier-le-Vieux), on arrive à bon port à peu près à l'heure convenue, et la plupart des Riders sont déjà sur place, voire déjà prêts à faire feu. On s'inscrit (6€ pour 50km, correct), on se prépare, on pose pour la traditionnelle photo de groupe d'Alain, et c'est parti.

La bonne ambiance prime dans le groupe et les discussions vont bon train
, au point qu'on en loupe un fléchage, soit une descente avalée pour rien. Pas grave, on remonte en se promettant de faire plus attention la prochaine fois... Pas beaucoup plus loin, premier ravito après seulement 5 km de rando, pour les marcheurs. N'empêche, la grande majorité du peloton (rien que des voraces) s'arrêtent et baffrent tant et plus. En Boschmen avisés, on continue à petit rythme la rando, et on est récupérés quelques kilomètres plus loin. On continue tranquille pour tomber sur le second ravito ; sauf qu'on en a loupé un bout (à cause d'une flèche manquante dans un croisement) ! Donc demi-tour pour une petite boucle plutôt grassouillette en sous-bois, recommandée par note Yoyo local, où certains en profitent pour s'initier à la thalasso-thérapie (balancez les noms, il y a des points à la clé !) Puis retour au ravito pour une petite collation, et une discussion critique sur la qualité du fléchage... Même scénario qu'au ravito précédent, les goinfres s'empiffrent, les mécanos bricolent, et les Boschmen qui se refroidissent décident de prendre un peu d'avance.

La première partie du parcours est toujours très roulante, et l'on commence à douter de la pertinence de la randonnée d'un point de vue vététistique. On se fait gentillement rattraper par Fab et Sacha, puis par le tandem junior, et tout ce beau monde roule à bonne allure par les chemins, profitant au passage d'un groupe de quatre jeunes chevreuils qui nous gratifient d'un spectacle sympathique, et plus particulièrement au tandem qui a dû les voir de très très près. On reprend tranquillement le chemin et là, les choses se gâtent terriblement ! Là où la terre était grasse jusqu'à présent, elle devient carrément très très affectueuse, pour ne pas dire collante, et l'on se retrouve vite avec des VTT saturés en boue sur les pneus, les transmissions, les suspensions.

Petite pause nettoyage puis ça repart. Encore une fois les Boschmen prennent le large, pensant être rapidement repris. Làs, on ne reverra plus personne jusqu'à l'arrivée... Par contre, le terrain devient plus intéressant, entre chemins grassouillet avec glaise collante le long de la rivière locale et passages plus techniques dans les sous-bois, et on commence à prendre davantage de plaisir sur les montures. Le patron de la randonnée l'avait indiqué avant de partir, la fin réserve de belles buttes bien grasses, et l'on en profite pleinement, même s'il est difficile de rester sur le VTT jusqu'en haut, tant le terrain est glissant par endroits. Après un ultime ravito et un écureuil, on regagne paisiblement le point de départ, avec un Joël tout énervé qui monte les côtes sur bitume à la plaque (et qui me dépasse en sifflotant, histoire de me scier le mental). Dernière épreuve de la journée : le lavage des VTT. Le malheureux jet fourni aura bien du mal à décoller la glaise bourbonnaise, et un petit coup de nettoyeur haute pression à la maison ne fera pas de mal. Deux morceaux (on ne pourra pas appeler cela des tranches) de saucisson pour le mental, un petit coucou à Fab et Sacha qui viennent d'arriver, puis on plie les gaules et on rentre pour ne pas louper le début du grand prix de Malaisie (qui se courait hier - ce sont les mystères de Joël...) En conclusion, malgré un fléchage très limite (voire inexistant par endroit) et un début de randonnée pour le moins "calme" (pour "se chauffer les jambes", dixit le tôlier), une bonne petite sortie qui a trouvé son intérêt dans la seconde moitié. Dommage que l'on ait pas davantage vu les Riders, mais j'ai cru comprendre que des ennuis techniques avait ralenti le peloton. Bah, l'essentiel est que chacun y trouve son plaisir et que personne ne se retrouve tout seul. On ne pouvait pas trop tarder, on devait se synchroniser avec les marcheurs, histoire que Madame Joël ne nous attende pas trop longtemps à l'arrivée (soit dit en passant, les marcheurs ont également déploré un fléchage hasardeux par endroits...) A la prochaine !
Nono
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