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CR & Photos Off Road Dijon 15 mai 2010

Enfin le voici !!
Tandis que Gégé et Christophe choisissaient de monter sur Dijon le samedi matin, Fab, Nico et moi avons eu la chance de pouvoir faire la route la veille.
En arrivant sur Dijon, le vendredi aprèm, nous en avons profité pour nous rendre à l’usine LAPIERRE ! Eh oui ! Lieu de pèlerinage s’il en est pour les ceusses qui roulent LP, n’est-ce pas ? C’est donc accompagné de mes 2 acolytes (qui roulent américains, mais chut…) que j’ai visité le… parking de l’usine ! Bah ouais, l’entrée n’était autorisée qu’aux professionnels (les baisés comptez vous…).
Pas grave, nous avons continué jusqu’en centre ville et avons pu ainsi profiter pleinement de la fin d’après-midi à errer dans cette jolie ville pleine de jolies jeunes filles, de Bourguignons fort sympathiques (un enterrement de vie de jeune fille un peu chaud(e)…)… puis avons passé une merveilleuse soirée chez des amis super accueillants. D’ailleurs, merci encore à eux pour leur gentillesse et la qualité de leur accueil : repas pantagruélique et bien arrosé, au cours duquel nous avons procédé à un échange de qq spécialités Bourbonnaises (dont de la moutarde… de Charroux, faut l’faire, qd même !). Ils nous en ont fait apprécier des leurs, notamment un de ces ptits vins comme la Bourgogne sait en faire !!! Super ambiance, super accueil…
Malgré tout ça, nous étions en forme, au réveil du samedi, et prêt à en découdre contre… les éléments naturels ! Bah voui, parce qu’il pleuviotait… Ca s’est carrément gâté au moment de nous rendre sur la base de départ… Ca, au moins, c’était fait !
Bon, on l’a aussi un petit peu raté, ce départ (c’est pour ça qu’il n’y a que nous sur la photo de la ligne du départ…), trop occupés à discuter sur le parking (décidemment, il s’en passe des choses sur les parkings, dans ce récit…), du coup, Christophe et Gégé en ont profité pour prendre un peu d’avance. Sur ce fameux parking, nous avions retrouvé Steph (le Rider dont l’avatar est une fourche, c’est lui, un pote de Nico), très sympathique gaillard aux cuisses et aux mollets qui allaient vite se révéler endurants !

Il est bien pensé, le parcours de cet OR, car les premiers km sont parfaits pour se mettre en jambes : on roule tranquille sur une piste cyclable le long du canal de l’Ouche. Mais bien vite arrive la 1re difficulté : une côte de toute beauté, avec vue sur le lac Kir (nom magique…) et la base de départ, Dijon, etc… sympa ! Donc photo ! (vous me connaissez…).

Et là on se rend compte que ces préliminaires (j’ai utilisé ce mot pour Nono) laissent entrevoir de belles difficultés : du caillou (voire des pierriers), de la terre, des racines. Eh ben croyez-moi ou pas, toute la journée, nous avons roulé sur du caillou (voire des pierriers), de la terre, des racines, du caillou (voire des pierriers), de la terre, des racines et du caillou (voire des pierriers), de la terre, des racines… Mais ces chemins étaient constitués d’environ 60 à 70% de singles et ça, c’était franchement magique !!! Les arbustes qui nous frottent les coudes (à moins que ce ne soit le contraire), du slalom associé à de la montagne russe (on aurait dit Chavenne mais sur des 10aines de km) et dans des cailloux, de la terre, des racines… (je l’ai déjà dit, je crois…).
Nous nous sommes arrêtés un petit paquet de fois pour profiter des paysages (ça, c’est pour Jojo), prendre 1 ou 2 photos, mais avons tenté TOUTES les montées sans descendre du vélo (là, clin d’œil à Sam), je dis bien « tenté » car là aussi, une photo prise par Nico témoigne de la pénibilité de la chose…
Sur ces cailloux parfois tranchants, coupants, glissants, pinçants, il fallait rouler gonflé (les pilotes, car fallait oser y envoyer sur ces cailloux vraiment glissants) et dégonflé (les pneus, mais pas trop pour ne pas pincer tout en assurant un grip maxi).

Le fléchage était parfait, tout au long de ces 56 km, si bien qu’ayant raté un virage à gauche, sur une corniche en lisière de falaise, on s’est très vite rendus compte que nous faisions fausse route puisque ne trouvant plus de rubalise après qq centaines de mètres à peine. Donc bravo encore aux organisateurs de cet OffRoad pour le fléchage !
Par contre, concernant les ravitos, légère déception. Alors que nous n’étions pas dans les derniers (enfin presque), les tables de ravitos manquaient parfois de victuailles. C’était un peu frustrant d’entendre les organisateurs nous annoncer qu’ils n’avaient plus du bon saucisson sur lequel les 1ers s’étaient jetés, qu’ils n’avaient plus de pain, etc… bref c’est dommage… Par contre, mention ++ quant à la présence de légumes que je n’avais jamais vu sur des ravitos : des carottes, du chou fleur (pour Jojo là aussi), accompagnés de mayonnaise (si si !)…
Sur le parcours, nous avons dépassé (plusieurs fois) et nous sommes faits dépasser (plusieurs fois aussi) par Gégé et Christophe, chacun faisant son bonhomme de chemin à son rythme.
Les difficultés étaient très variées, assez techniques, jamais de grandes marches montantes ou descendantes mais souvent des blocs de quelques dizaines de cm qu’il fallait franchir sans mettre le pied à terre, souvent dans des dévers dont nous n’avons pas l’habitude par chez nous. Le pilotage dans des pierriers était également assez nouveau pour nous, Bourbonnais, mais on s’y est vite et bien accoutumés.

Sur ces concentrations, on fait parfois de drôles de rencontres (surprenantes) : au 2e ravito et à l’arrivée, nous avons discutaillé avec un ancien de la région de Decize qui nous a dit avoir pas mal roulé, à l’époque où il habitait dans le coin, dans notre Bourbonnais. Et il connaissait bien la région, le bougre ! Il se souvenait comme si ça avait été la veille des noms de tous les villages du coin qu’il traversait il y a X années… Très sympa ! (Psit : avis aux membres… c’est la plaque de cadre des Riders qui l’a fait venir vers nous…)
Quelques belles grandes descentes où il fallait avoir le cœur bien accroché, un peu de débattement et de bons freins ; quelques belles et difficiles montées où il valait mieux avoir bien géré son alimentation solide et liquide au préalable.
Bref, du pur bonheur…
Au final, après réflexion, je suis bien heureux d’avoir fait la rando du samedi plutôt que la course du dimanche, parce que j’ai cotoyé d’un peu trop près (à mon goût) le comportement dangereux de quelques jeunes semi-pros antipathiques venus le samedi reconnaître la fin du parcours (en prévision du dimanche), comportement dangereux, hautain, vaniteux, etc… bref quelque peu désagréable. Mais je ne vous raconterai pas comment ni pourquoi j’ai faillit en balancer un dans le Canal de l’Ouche, la colère étant, aujourd’hui, retombée… Bref…
Allez, on reprend RdV pour l’année prochaine ??
Et pourvu qu’on y soit encore plus nombreux, les Riders !!!
Les photos ici...
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