Cette rando a été riche en émotions de tous ordres : vététiquement parlant, nous avons tout eu, du relief, du technique, du travail en puissance, du pilotage, des paysages
magnifiques, des chutes, des bons ravitos avec un pain d’épices local (entre autres) à s’en faire pêter la panse...
La vidéo : (manque encore la bande son, si certain on une idée...)
Adobe Flash Player non installé ou plus vieux que 9.0.115!
On a aussi eu le genre de parcours que les « toumous » adorent : on sautait d’une racine à un caillou à une racine à une racine à un caillou à une racine
et enfin à un caillou et j’en passe ! J’espère qu’à l’heure où j’écris, vous avez tous oublié vos dos fourbus…
Quelques montées pentues, du terrain plutôt sec et caillouteux (déjà dit, je sais) mais parfois recouvert d’un superbe tapis de feuilles mortes qui cachaient des
racines (encore !), des cailloux (si si !), mais aussi des ornières, des branches mortes, etc etc…
Cela ne nous a pas empêché de profiter de quelques extraordinaires descente à donf avec un Nico qui m’ouvrait la voie parce que j’avais perdu mes lunettes et le froid
me brûlait un peu les yeux, alors je profitais des mouvements du vélo de Nico pour lire le terrain.
Une météo plutôt clémente bien qu’un peu fraîche. Heureusement le paysage est devenu enchanteur vers 10-11h quand le soleil a réussi à percer, nous étions alors
entre des magistraux Puys de Côme et de Dôme… Jetez donc un œil sur les photos et le petit montage vidéo, vous y verrez notamment la neige en train de
tomber sur le Dôme…
Sur le retour, nous nous sommes perdus plusieurs fois, merci aux petits rigolos qui se sont amusés à arracher les flèches sur, parfois, plusieurs intersections
consécutives.
Nous aurions pu nous aider du relief de la région mais nous étions en forêt et les arbres nous empêchaient de nous repérer géographiquement. Seul le soleil,
quand il parvenait à traverser le maigre feuillage qu’il restait, nous aidait un peu mais les sentiers serpentaient dans tous les sens (un vrai labyrinthe, là-haut !)
donc il ne nous a pas été d’un grand secours.
Les 20 derniers km ont été un pur régal. A l’exception d’une ou 2 montées (dont un mur que Nico a gravi mètre après mètre en moulinant tant qu’il pouvait, lui !!), ces
20 n’ont été que descentes de tous genres, dans les feuilles, dans les cailloux, dans quelques vieilles flaques de boue, etc… descentes de singles magnifiques !!
Pardon et merci aux randonneurs à pied (nombreux ce dimanche aprèm) qui s’écartaient à chaque fois que nous déboulions un peu rapidement (vitesse max au
compteur 59,3 km/h quand même…). Quand il y avait des enfants et des chiens, nous ralentissions, quand même, mais nous avons pu apprécier ce bel exemple de
partage des chemins et de respect de l’autre, ça contrastait pas mal par rapport à la mentalité de ceux qui avaient arraché une partie du fléchage… à une 30aine de km
de l’arrivée environ ! Mention « gros nuls » à eux, donc… considérant que certains participants se sont perdus et ont dû, soit rentrer à Mozac par la route, soit
appeler l’organisation à leur secours car transis de froid et sans ravito, ne connaissant pas suffisamment les routes du coin pour être autonomes et
redescendre seuls à l’arrivée… Avec Nico, nous avons pas mal jardiné (77 km au compteur et un peu plus de dénivelé que prévu), mais l’essentiel c’est qu’on
soit rentrés (les derniers) : entre temps, on a fait redéballer le 2e ravito qui était en train de fermer le coffre de la voiture et le 3e était prêt à fermer également, ça
leur fera le souvenir, à nous aussi...
A retenir les singles d’anthologie, longs, techniques et rapides à souhait. Fallait les oser aux vitesses où on les a descendus, c’est comme ça qu’on prend son pied
(à VTT s’entend), cette fois c’est passé… (on est trop forts…)
Plus sérieusement, les photos et les vidéos de cette super rando sont dans la galerie et ce qu’il en ressort, c’est KESSKON S’EST REGALéS, hein les potes et la
potesse ?!?!
Malheureusement le groupe n’était plus complet au moment où nous avons filmé donc même si les vidéos donnent l’impression que nous n’étions que 2, ben ça a
été une belle fête tous ensemble… et y’en aura d’autres !!!